...qui me ramène sur les hauteurs. Devant cette école comme devant la marche place saint Lambert mon regard s'appuie un moment sur ces mots avant de suivre mes pas. Ca doit être pour cela que mon fils, pardon, ma fille, est muette
Loulou, mon félin, un clin d'oeil? Peut être. En tout cas moi je vois de la poudreuse épaisse en juillet à moins que, entourée de 4 fenêtres éblouies, je ne rêve de juillet, mon préféré.
Une idée en attrape une autre et google vérifie. Beauté et vigueur impétueuse de la jeunesse... Les légendes locales des siècles passés aussi foisonnent du thème du vieil homme qui vend son âme au diable pour retrouver sa jeunesse. Thème encore très moderne.
"Mais, déjà, le ciel blanchit. Esprits, je vous remercie De m'avoir si bien reçu. Cocher, lugubre et bossu, déposez-moi au manoir Et lâchez ce crucifix Décrochez-moi ces gousses d'ail Qui déshonorent mon portail Et me chercher sans retard, l'ami qui soigne et guérit la folie qui m'accompagne Et jamais ne m'a trahi : Champagne... "
Ils ont le peps dont le taux vient de chuter brutalement de ce côté-ci de l'écran endormant les neurones et diffusant un goût de métal terreux (hi hi). Un ptit café serré, m'dame?
S'échappent aussi les peurs et les angoisses. La foule protège les anonymes alors que le regard appuyé de quelques uns peut juger, désapprouver ou évaluer.
Après d'autres personnalités décédées privées de leur cigarette voici la fumée de Serge Gainsbourg censurée sur l'affiche du film lui consacrée. A ma connaissance André Malraux fut le premier à "bénéficier" de cette mesure sanitaire.
De quels films ou poèmes sont extraites ces phrases?
"Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses." "Les sanglots longs des violons de l'automne bercent mon coeur d'une langueur monotone." "J'adore l'odeur du napalm au petit matin." "E.T. téléphone maison." "C'est à moi que tu parles ?" "Est-ce que tu aimes les films de gladiateurs?" "Je sens, très cher, que nous vivons le début d'une très belle amitié."