mercredi 30 juillet 2008

Météos en alternance

jeudi 17 juillet 2008

vendredi 11 juillet 2008

Lignes droites, courbes, silhouettes Suite

Dieu écrit droit avec des lignes courbes.
Paul Claudel

lundi 7 juillet 2008

Cage dorée

La non-demande en mariage
de Georges Brassens

Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...

R:
J'ai l'honneur de
Ne pas te de-
mander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin


Laissons le champs libre à l'oiseau
Nous serons tous les deux priso-
nniers sur parole
Au diable les maîtresses queux
Qui attachent les cœurs aux queues
Des casseroles!
...

dimanche 6 juillet 2008

Lignes droites, courbes, silhouettes

Pour posséder, il faut avoir désiré. Nous ne possédons une ligne, une surface, un volume que si notre amour l'occupe.
Marcel Proust

jeudi 3 juillet 2008

Lignes, lignes droites, courbes, silhouettes

Dieu écrit droit avec des lignes courbes.

Paul Claudel

Pour posséder, il faut avoir désiré. Nous ne possédons une ligne, une surface, un volume que si notre amour l'occupe.

Marcel Proust

Villes, ville .. to be continued

"La ville est un corps strié d'artères, des accents rythment son territoire. À chaque rue, angle ou mot, elle s'invente une figure où circuler entre des fictions, des passions, image du vertige. La ville est pulsion, réserve dont les enjeux inscrivent les éclats d'un chant. La ville est horizon. La ville est mémoire, saccade, utopie, livre ouvert sur l'époque. En cela elle cite les signes du multiple. Dans ce décor, les mots déploient une histoire infinie. La ville est proposition. La ville est débordement, secret. La ville est métonymie. Projets, fractures, écritures, amours, tensions, la ville est un hasard concret, ses dédales filent l'idée. Et la ville remue, énergie d'une géographie, écho aux dérives dans l'ailleurs ..., ma voix d'accès à la réalité."
Claude Beausoleil Ville Concrète

Quelques mots personnels:

La ville m'apparaît à la fois anonyme et chaleureuse. Elle me semble à l'opposé du rejet de toute différence évoqué par un film allemand de 1968 qui m'a beaucoup marqué à l'époque et dont je me souviens avec acuité.
Il s'agit de Scènes de chasse en Bavière de Peter Fleischmann